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Audio-guide géolocalisé pour offices de tourisme et sites patrimoniaux

Le plus beau panneau est celui qu’on ne pose pas.

Sur un site inscrit au patrimoine mondial, un site classé, un monument historique, chaque plaque est un dossier, une autorisation et une entaille dans le champ de vision. Un audio-guide géolocalisé raconte tout cela sans qu’on touche à la pierre — à votre nom, dans toutes vos langues, et en comptant vos visiteurs.

  • Langues illimitées
  • Fréquentation mesurée
  •  Politique zéro 
  • données personnelles
  • Forfait adapté à votre besoin

Sites classés et patrimoine mondial

Sur un site protégé, la meilleure signalétique est celle qui n’existe pas.

Poser un pupitre à l’intérieur d’un bien inscrit, c’est un dossier, des avis, une commission, un budget — puis une pièce de mobilier de plus dans un paysage dont la valeur tient précisément à ce qu’on n’y a pas ajouté. L’audio-guide fait le travail d’interprétation en restant invisible.

L’autorisation que vous n’aurez pas à demander

Avis de l’Architecte des Bâtiments de France, accord du gestionnaire du bien, passage en commission : un projet de signalétique en site classé se compte en mois. Un parcours audio ne relève d’aucune de ces procédures.

L’intégrité du bien, intacte

Ce qui fait la valeur universelle exceptionnelle d’un site inscrit tient aussi à ce qu’on n’y voit pas. Ni mât, ni plaque, ni pupitre dans le champ de vision, ni dans le bien ni dans sa zone tampon.

Réversible par construction

La doctrine de conservation demande des aménagements réversibles. Ici, il n’y a rien à sceller, donc rien à démonter : le jour où le parcours change, le site n’en garde aucune trace.

Aucun raccordement

Une borne audio veut de l’électricité, donc une tranchée, donc un diagnostic archéologique. Le téléphone du visiteur porte déjà sa batterie.

Rien à réparer, rien à remplacer

Ni tags, ni plaques descellées, ni lettres effacées par dix étés. Ce qui n’est pas posé sur le terrain ne s’abîme pas et ne se vole pas.

Un texte qui se corrige le matin

Une date fausse, une attribution revue par une fouille récente : vous corrigez depuis un navigateur et la version part chez les visiteurs. La pierre gravée, elle, ment pendant vingt ans.

Trois minutes de récit, pas six lignes

Une plaque impose sa brièveté et sa traduction unique. Un commentaire écouté en marchant peut raconter une histoire entière, avec une voix, un silence, un son.

Les yeux sur le site

Le visiteur écoute au lieu de lire. Il regarde ce qu’on lui décrit pendant qu’on le lui décrit, au lieu de baisser la tête vers un panneau.

Là où aucun panneau n’ira jamais

Un point de vue en pleine garrigue, une ruelle privée, une perspective depuis un pont : le commentaire se déclenche là où poser une plaque serait impensable.

Multilingue

Chaque visiteur entend votre territoire dans sa langue.

C’est le point où la signalétique gravée abandonne : un panneau porte deux langues, trois au mieux, et chaque traduction supplémentaire est un panneau de plus à financer. Ici, une langue de plus est un enregistrement de plus.

Une version par langue

Vous publiez votre parcours en français, en anglais, en espagnol, en catalan, en néerlandais — autant de versions que vous avez de voix à enregistrer. Chaque version est un parcours à part entière, et compte comme tel dans votre formule.

Le catalogue s’adapte tout seul

Le visiteur voit d’abord les parcours parlés dans la langue de son téléphone. Un Néerlandais n’a rien à chercher : ce qui le concerne est en haut.

L’application, déjà traduite

Boutons, écrans, messages : livrés en français, anglais, allemand et espagnol, et traduits dans d’autres langues sur demande. Vous n’avez à traduire que vos propres textes.

Fréquentation

Enfin des chiffres sur un site qui n’a pas de billetterie.

Combien de personnes ont emprunté le sentier des crêtes cette année ? Jusqu’ici, l’office de tourisme répondait au doigt mouillé. L’audio-guide compte de lui-même — sans éco-compteur à sceller dans le sol, ce qui, sur un site protégé, est un aménagement de moins à faire autoriser.

Départs

Combien de visiteurs ont lancé le parcours, par jour, semaine, mois ou année civile — des bornes de calendrier, comparables d’une saison à l’autre.

Étape par étape

Quels points d’intérêt sont réellement atteints. C’est là qu’on voit qu’un commentaire est trop long, ou qu’une étape est mal placée.

Parcours terminés

Combien vont jusqu’au bout, et à partir d’où ils décrochent. Le taux d’abandon est la mesure la plus utile pour retravailler un parcours.

De quoi nourrir un rapport

Les plans de gestion des biens inscrits demandent un suivi de la pression de visite, et les dossiers de subvention un bilan chiffré. Sans billetterie, ces chiffres n’existaient nulle part.

De quoi arbitrer

Savoir lequel de vos parcours porte la saison, et lequel ne trouve pas son public, avant d’engager le budget du suivant.

Données personnelles

Nous comptons des passages, pas des personnes.

C’est une politique, pas un réglage : la donnée du visiteur n’est pas collectée. Il n’y a pas de fichier à sécuriser, pas de consentement à recueillir, rien qui puisse fuiter — parce qu’il n’y a rien.

Aucun compte, aucun formulaire

Le visiteur ne s’inscrit pas, ne donne pas son adresse, ne crée pas de mot de passe. Il scanne et il part.

Aucun traceur, aucune revente

Pas de régie publicitaire, pas de mesure d’audience tierce, aucun profil constitué, aucune donnée cédée à qui que ce soit. Jamais.

Des passages anonymes

Chaque balade porte un numéro tiré au hasard sur le téléphone et jeté ensuite. Aucun identifiant d’appareil, de compte ni de navigateur n’est transmis : deux balades du même visiteur ne se recoupent pas.

Et si vous vendez en ligne

C’est le prestataire de paiement qui détient l’adresse de l’acheteur, comme pour n’importe quel achat. De notre côté, il n’en reste qu’une empreinte illisible, qui sert à retrouver un achat perdu et à rien d’autre.

Hors réseau

Et sur le sentier, ça marche quand même.

Là où vos visiteurs marchent, la couverture est trouée — et un visiteur étranger coupe ses données à la frontière. Le parcours se télécharge une fois, sur votre wifi, puis n’a plus besoin de rien.

Une fois le parcours téléchargé, l’application entière fonctionne sans réseau — relance comprise.

Le GPS ne demande rien à personne

C’est lui qui déclenche les commentaires à l’approche, et il fonctionne en mode avion.

Tout est dans le téléphone

Bandes-son, photos, textes, votre logo : le parcours descend en une fois et s’installe dans l’appareil.

Vérifié à chaque livraison

Une suite de tests coupe le réseau et joue un parcours entier. La moindre requête émise fait échouer la livraison.

Marque blanche

C’est votre application, pas la nôtre.

L’application s’installe à votre nom, avec vos couleurs et votre icône. C’est elle que le visiteur retrouve sur son écran d’accueil, saison après saison.

Votre identité, jusqu’à l’icône

Nom, couleurs, logo, icône de l’écran d’accueil. L’adresse porte votre nom : guide.steflaf.fr/votre-ville.

Rien à faire valider

Aucun magasin d’applications, donc aucun délai de validation et aucune mise à jour à publier. Le visiteur l’ajoute à son écran d’accueil en deux touches.

Côté visiteur

Quatre gestes, dont un seul demande du wifi.

1

Il scanne

Un QR code sur votre dépliant, votre comptoir, votre affiche ou votre site web. Rien à installer avant d’arriver, aucun compte à créer.

2

Il télécharge

Sur votre wifi, avant de partir. L’application se pose sur son écran d’accueil à votre nom, puis le parcours descend en entier.

3

Il marche

Chaque étape s’ouvre à l’approche. GPS refusé ou capricieux, le parcours reste écoutable à la main : la géolocalisation guide, elle ne verrouille pas.

4

Il rentre

Le passage se compte tout seul quand le téléphone retrouve du réseau. Sans compte, sans identifiant.

Diffusion

Offert, vendu au comptoir, ou payé en ligne.

Le choix se fait parcours par parcours, et se change quand vous voulez.

Parcours offert

Accès libre, sans code ni compte

  • Aucun code, aucune barrière : le visiteur scanne et part.

Vendu au comptoir

Un code à usage unique, remis au guichet

  • Le visiteur paie à votre comptoir et repart avec un code, qu’il saisit avant de partir.
  • Un code n’ouvre qu’un parcours, et ne sert qu’une fois.

Payé en ligne

Le visiteur achète depuis son téléphone

  • Il paie sans passer au guichet et reçoit son code aussitôt.
  • Vous fixez le tarif, et l’encaissement va sur votre compte.
  • Cette caisse s’ouvre quand vous le décidez, et se referme de même.

Formules

Trois formules, et pas un mètre de tranchée.

Aucun matériel à acheter, aucun serveur à héberger, aucune maintenance à budgéter : un forfait annuel, à comparer au coût d’un seul panneau d’interprétation, étude et pose comprises. Les trois formules donnent exactement le même produit et ne se distinguent que par deux plafonds : le nombre de parcours de votre office, et le nombre de points d’intérêt par parcours. Quelle que soit la formule, vous fixez vos prix et vous encaissez sur votre propre compte.

Essentiel

20 parcours

  • Jusqu’à 20 parcours publiés pour votre office.
  • Jusqu’à 12 points d’intérêt par parcours.
  • Chaque version linguistique compte pour un parcours.

Standard

40 parcours

  • Jusqu’à 40 parcours publiés pour votre office.
  • Jusqu’à 17 points d’intérêt par parcours.
  • Chaque version linguistique compte pour un parcours.

Premium

80 parcours

  • Jusqu’à 80 parcours publiés pour votre office.
  • Jusqu’à 24 points d’intérêt par parcours.
  • Chaque version linguistique compte pour un parcours.

Un plafond sur mesure

Un office dont le catalogue déborde son palier n’a pas à changer de formule pour autant : le plafond se relève office par office, au contrat.

Vos prix, votre recette

Vous fixez le prix de chaque parcours payant et vous gardez la recette, encaissée sur votre compte. Vous générez vos lots de codes vous-même, y compris un samedi à 11 h.

  • Aucun matériel à acheter
  • Marque blanche complète
  • Hébergement compris
  • Mises à jour comprises
  • Statistiques comprises
  • Vos contenus vous appartiennent

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant de signer.

Faut-il vraiment ne rien poser sur le site ?

Rien n’est obligatoire, et c’est tout l’intérêt sur un site protégé. Le visiteur trouve le parcours par un QR code, et ce QR code vit là où vous le mettez : dépliant, comptoir, affiche en vitrine, billet, site web, réseaux sociaux — c’est-à-dire en dehors du bien. Beaucoup d’offices de tourisme posent tout de même un petit support au point de départ, hors périmètre protégé : c’est un choix, pas une condition.

Combien de langues peut-on publier ?

Autant que votre formule porte de parcours : chaque langue est une version du parcours, et chaque version compte pour un parcours. Une visite déclinée en quatre langues occupe donc quatre des vingt parcours d’une formule Essentiel. Il n’y a pas de supplément par langue, et le catalogue met spontanément en avant celles que parle le téléphone du visiteur. L’application elle-même est livrée en français, anglais, allemand et espagnol, et se traduit dans d’autres langues sur demande.

Le visiteur doit-il installer une application depuis un store ?

Non. Il scanne un QR code, la page s’ouvre dans son navigateur, et il ajoute l’application à son écran d’accueil en deux touches. Rien ne transite par l’App Store ni par Google Play.

Pourquoi faut-il l’ajouter à l’écran d’accueil avant de télécharger ?

Sur iPhone, ce qui est téléchargé dans l’onglet Safari est invisible depuis l’application installée : le visiteur devrait tout recommencer, au moment précis où il se croit prêt à partir. Le téléchargement n’est donc proposé qu’une fois l’application posée. C’est un écran de plus, avant le départ, sur votre wifi.

Combien pèse un parcours sur le téléphone ?

De l’ordre de 30 Mo pour une dizaine d’étapes commentées, photos comprises. Quelques minutes sur votre wifi. Le visiteur ne télécharge que les parcours qu’il part écouter.

Qui écrit les textes et enregistre les voix ?

Comme vous préférez. Vous enregistrez vous-même, avec vos guides-conférenciers et vos voix du pays — c’est souvent ce qui donne le plus de caractère à un parcours. Ou vous nous confiez l’enregistrement, en option. Dans les deux cas, votre espace d’administration accepte vos propres bandes-son, quel que soit celui qui les a produites.

Combien de temps pour être en ligne ?

Moins d’une semaine pour l’ouverture de votre espace et sa mise à vos couleurs. Ensuite, publier un nouveau parcours ne dépend plus que de vos textes et de vos bandes-son — c’est vous qui décidez du jour.

Que deviennent nos parcours si nous arrêtons l’abonnement ?

Vous les récupérez. À la résiliation, nous vous restituons vos parcours et vos bandes-son. Ce que vous avez écrit et enregistré vous appartient ; nous n’en sommes que l’hébergeur.

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